Janvier 2026
Cuissons 86 et 87, quelques extraits :
Je cuis 6 à 8 fois par an. Voici un aperçu de mes dernières fournées et de l'actualité de l'atelier.
En cliquant sur une photo, vous pourrez la voir "en grand".
Cuissons 86 et 87, quelques extraits :
Heureux utilisateur du très classique tour RK-3e, je me suis empressé d'en remplacer le garde-boue d'origine par une plaque de contreplaqué. J'ai donc toute la place pour la bassine, les planches des pièces, des outils, etc. Et le nettoyage quotidien est grandement simplifié.
Je profite d'un démontage pour vous montrer les dessous de l'affaire.
Octante-troisième cuisson d'émail, quelques extraits :
On me demande souvent comment faire des oyas pour maintenir humides les plantes en été. D'où un petit film explicatif en deux parties.
Les films sont à vitesse normale et sans coupures, ils pourront paraître longs au non pratiquant. Je vous fais grâce de la première partie du tournage d'un oya de 1,5 kg environ avec un fond épais.
Je continue donc par le tournage du mandrin :
Enfin la finition « à l'envers » sur le mandrin :
Octante-et-unième cuisson d'émail, et de la technique de plaque inhabituelle pour moi. Quelques extraits :
Septante-neuvième cuisson d'émail et quelques grosses pièces, des jarres à riz :
La cuisson électrique est nouvelle pour moi, je la découvre intéressante et tellement confortable ! Paradoxalement, j'apprends à la maîtriser après tant d'années de cuissons au gaz.
Un four électrique a fait son apparition dans l'atelier, après des décennies de cuissons au gaz. Plusieurs cuissons de dégourdi se sont succédées, et une cuisson d'émail entièrement destinée à mes "élèves".
Le four est réparé ! Brûleur refait, conduites et vannes de gaz aux normes actuelles. Et deux cuissons HT, presque entièrement destinées à mes "élèves".
Depuis toujours je cuis au gaz naturel en réduction. Certains de mes "élèves" pensent s'équiper de fours électriques et m'ont demandé de cuire une fois en oxydation pour voir si mes recettes seraient utilisables dans leurs futurs fours. Je freinais, m'attendant à être fortement déçu... mais non, je reste en terrain connu, la surprise est justement de ne pas être très surpris. À part les rouges -mais c'était prévisible- tout se ressemble sans être identique.
Reste à essayer dans un vrai four électrique, mon taux d'aération à 1,05 n'est peut-être pas représentatif d'une cuisson électrique ? À gauche réduction classique, à droite oxydation :
La septante-et-unième cuisson. Quelques échantillons :
La septantième cuisson. Quelques échantillons :
69ème cuisson. Quelques extraits :
66ème cuisson. Encore des pièces d'"élèves" mais aussi quelques pièces à moi :
65ème cuisson. Surtout des pièces d'"élèves" mais j'ai pu y glisser quelques pièces à moi :
Quelques extraits de la 64ème cuisson d'émail :
On prépare le printemps avec des vases :
Quelques extraits de la 62ème cuisson :
Quelques extraits de la 61ème cuisson :
Nathalie Klein, photographe, est passée à l'atelier. Voici un extrait du résultat :
60ème cuisson. Quelques exemples :
Le potier est aussi musicien amateur. Des supports muraux pour instruments à cordes :
59ème cuisson, et le retour du rouge :
57ème cuisson. Certaines pièces ont bien coulé !
Quelques exemples :
C'était en septembre à Steenwerck. @almaim844, une céramiste/photographe avait travaillé. Voilà ce que ça donne :
Quelques exemples :
Quelques exemples :
Une fournée pour mes « élèves ». J'ai quand même pu y glisser quelques pièces :
La cinquantième cuisson !
Quelques échantillons :
Quelques extraits :
Je n'avais pas de doute quant à la non toxicité de mes émaux, mais ça fait plaisir de le voir confirmer par un organisme agréé indépendant : mes pièces culinaires sont conformes à la législation, elles sont parfaitement alimentaires.
Pour les curieux, le rapport complet.
Quelques extraits :
Première cuisson de l'année, et la quarante-sixième depuis 2012. Quelques extraits :
Quelques extraits de la cuisson du deuxième confinement, le dernier j'espère !
Le terme « nucléation » que j'utilisais jusqu'à présent pour désigner cet effet moucheté semble inapproprié. Il n'a en effet rien à voir avec une cristallisation naissante mais plutôt avec le retrait d'un émail sur un autre de tension superficielle différente. Faute de meilleure idée je le nommerai désormais "goutte d'huile" ou "fourrure".